Prives_de_BIP

Vivre sans BIP a réagi sans attendre aux révélations explosives publiées le 11 février 2011 dans un article de l'Echo-Le Régional (voir le titre ci-contre)

-----

Communiqué de Presse

Devant la confusion créée par la tentative de financement du BIP dans le cadre du Grand Paris, le Collectif Vivre sans BIP réclame l’abandon définitif du projet.

Alors que les élus et collectivités reprennent leur communication à propos :

  • du financement possible de la portion non réalisée (de Gonesse à la RD301 et du champ de course à la RD928, voire jusqu’à Montmorency),
  • du gel provisoire du tronçon central
  • du coût global du projet en hausse à 800 M€ (!),

Vivre sans BIP a d’ores et déjà rencontré le Sous-Préfet de Sarcelles et écrit au Conseil Général pour demander l’abandon définitif du projet ainsi que la levée des emprises associées.

Le Collectif rappelle les atteintes à l’environnement provoquées par ce projet :

- impact calamiteux du chantier lors de sa construction

  • altération de la zone hydrogéologique complexe que constitue la colline de Montmorency,
  • destruction de zones naturelles.

- augmentation de la circulation routière liée à cette infrastructure

  • accroissement des nuisances en termes de bruits et de pollution atmosphérique pour les populations avoisinantes déjà durement touchées par le survol continu des avions,
  • accroissement des émissions de Gaz à Effet de Serre (que le département essaye par ailleurs de réduire dans le cadre d’un « Plan Climat »).

Le Conseil Général affiche sa priorité pour les moyens de transport en commun et sa volonté de faire du département un « éco-département », tout en consacrant encore un montant pharaonique à des projets lui valant le bonnet d’âne des départements en matière d’environnement (cf. le classement publié par le magazine « La Vie » en novembre dernier). Cette incohérence ne peut être que rejetée par la population.

Enfin, Vivre sans BIP dénonce la stratégie de « saucissonnage » du projet qui conduit chaque maire des communes concernées à vouloir reporter chez le voisin les méfaits engendrés par l’infrastructure.

Ci-joint, copie de la lettre adressée à Monsieur Didier ARNAL (Président du Conseil Général) : Lettre_D_Arnal_2011_02_12

et l'article du journal l'Echo-Le Régional faisant suite à notre communiqué : Echo_Regional_18_02_2011