Le Collectif VIVRE SANS BIP dénonce les tentatives du Conseil Général de faire financer le prolongement du BIP (Avenue du Parisis) dans le cadre du Grand Paris.

Alors que le projet de loi du Grand Paris vient d’être définitivement adopté, le Conseil Général du Val d’Oise essaie de s’y raccrocher à travers la promotion de nombreux projets d’infrastructure de transports.

Malgré les apparences, la part belle est faite aux projets routiers et autoroutiers. C’est ainsi que le BIP y est incorrectement classé dans les Transports en Commun en Site Propre (TCSP), ce qu’il n’est que très partiellement, et non dans les projets routiers, preuve que le Conseil Général a du mal à assumer ses choix. De plus, si la majorité de ces infrastructures relève naturellement d’un financement de l’état, ce n’est pas le cas du BIP dont la maîtrise d’ouvrage revient normalement au département.

Le Collectif VIVRE SANS BIP se demande en quoi l’Etat a vocation à financer une liaison routière purement locale. Il trouve consternant que le Conseil Général n’ait d’autres priorités de financement dans le département que celle d’un projet source de pollutions et de nuisances alors même que ses habitants sont déjà durement frappés par les nuisances liés à l’aéroport de Roissy et que le CG a l’ambition de faire du Val d’Oise un « éco-département ».

Le Collectif constate que cet argent pourrait être avantageusement consacré à l’amélioration des moyens de transports collectifs du Val d’Oise qui demeure la priorité affichée par ses habitants. Il se veut être une force de proposition de solutions alternatives au BIP qui permettront un développement harmonieux et humainement respectueux de nos villes.

TCSP_BIP

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Voir ci-dessous l'article paru dans l'Echo Régional :

Echo_Regional_2010_07_09