La Concertation sur le BIP est annoncée pour février-mars 2012
De source officielle, le Collectif Vivre sans BIP a été informé que le Conseil Général du Val d’Oise souhaite organiser la Concertation relative au projet d’aménagement de l’avenue du Parisis (entre l’A15 et l’A1) du 20 février au 23 mars 2012.
Nous nous étonnons de cette précipitation après 70 années d’attente et alors que les finances publiques locales sont au plus mal.
Merci de rester confiant, le Collectif n’a pas dit son dernier mot !
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Voir :http://www.debatpublic.fr/print.html?id=150&type=concertation_recommandee_prepa
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Conférence de presse du jeudi 28 janvier 2010 (Création du Collectif Vivre sans BIP)
Le tracé du projet sur Google Maps
Organisations constitutives et soutiens du collectif Vivre sans BIP
Un projet vieux de 70 ans ! (historique d'un sombre projet)
Communiqué de Presse - Juillet 2010
Contribution au débat public du Grand Paris
Communiqué de presse du 12 février 2011
Communiqué de presse du 22 décembre 2011
Bonne année sans BIP pour 2012
Le Collectif Vivre sans BIP adresse ses meilleurs voeux pour 2012 à tous ses fidèles lecteurs et amis.
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Communiqué de Presse du 22 décembre 2011
Communiqué de Presse
En réponse à la récente communication de M Strehaiano, président de la CAVAM et vice-président du Conseil Général, concernant le projet de l’Avenue du Parisis (ex-BIP), le Collectif Vivre sans BIP constitué ou soutenu par 17 associations prend note de la concertation annoncée pour mi-2012 et confirme son intention d’y participer pleinement.
Néanmoins, il craint que cette concertation ne soit qu’une façade et que, quel qu’en soit le résultat, toute remise en cause de ce projet du siècle dernier par le Conseil Général soit illusoire.
Il constate, par ailleurs, que les montants annoncés pour cette infrastructure sont à géométrie variable : initialement 500 M€ puis 800 M€ en début d’année et 600 M€ maintenant, signe très inquiétant de l’absence totale de maîtrise du budget de réalisation.
Le Collectif rappelle les atteintes à l’environnement provoquées par ce projet :
– impact calamiteux du chantier lors de sa construction,
– altération de la zone hydrogéologique complexe que constitue la colline de Montmorency et le lac d’Enghien,
– destruction de zones naturelles,
– augmentation de la circulation routière liée à cette infrastructure,
– accroissement des nuisances en termes de bruits et de pollution atmosphérique pour les populations avoisinantes déjà durement touchées par le survol continu des avions,
– accroissement des émissions de Gaz à Effet de Serre,
– répercussions sur la santé des populations riveraines.
En ces temps de disette budgétaire nationale et au moment ou la situation financière du département apparait délicate, le Collectif trouve consternant que le Conseil Général n’ait pas d’autres priorités de financement et d’investissement dans le département alors que cet argent pourrait être avantageusement consacré à l’amélioration des moyens de transports collectifs du Val d’Oise, sujet qui demeure la priorité affichée par ses habitants.
Le collectif considère qu’une véritable étude des besoins de déplacement, réalisée dans une concertation transparente, constituera sans doute la solution la plus satisfaisante pour orienter définitivement le Département vers une politique de transports durable.
Il se veut être une force de proposition de solutions alternatives au BIP qui permettront un développement harmonieux et humainement respectueux de nos villes.
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Lien pour télécharger le communiqué du Collectif : CP_22_12_2011
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Ci-contre, une image de l'intervention télévisée de M Luc Stréhaiano (Voir le JT de VONews du 8 decembre 2011 - vers 2’40 - en cliquant sur la photo). Le journaliste annonce que le prolongement du BIP pour la liaison A15-A1 est un chantier dont le coût est estimé à 600 millions d’euros et que le coût de la concertation prévue pour mi-2012 est estimé à 1 million d’euros. Pour sa part, Luc Stréhaiano précise que le « bouclage complet » pour réaliser les 13 kms restant va demander « une bonne dizaine d’années », avec un point de départ des travaux aux alentours de 2015, ce qui laisse le temps de « trouver les crédits » comme le précise notre vice-président.
Article sur la réaction du Collectif dans VOnews : VOnews_2011_12_22
Nuit de la chauve-souris le vendredi 2 septembre 2011
A la découverte des chauves-souris
Martine Belletante de l'association A l'écoute de la Nature nous invite à une soirée exceptionnelle au cours de laquelle il sera possible d'observer longuement ces petits mamifères volants.
Auparavant, Martine nous livrera des informations essentielles pour comprendre l'importance de la préservation de ces petits animaux qui méritent d'être mieux connus.
Promenade de 2h30 entre Soisy et Deuil. Rendez-vous le vendredi 2 septembre 2011 à 20h30 sur le parking du Champ de Courses d'Enghien. Responsable de l'animation : Martine BELLETANTE Téléphone 06.10.03.74.19
Voir l'annonce sur site de la nuit de la chauve-souris :
http://www.sfepm.org/NuitChauveSouris/iledefrance.htm#95
Information : Pique-nique au Triangle de Gonesse le 19 juin 2011
Pour information : Le Collectif Pour le Triangle de Gonesse organise un pique-nique le 19 juin 2011 (voir http://www.cptg.fr/ )
9ème Nuit de la Chouette
Vivre sans BIP apporte son soutien à l'organisation de la Nuit de la Chouette du 19 mars 2011.
Chouette nuit de 20h30 à 23h
Sortie nocturne – Tout public (non accessible aux handicapés)
Sortie entre Groslay et Deuil la Barre à la découverte des chouettes hulottes, chevêches et les autres animaux nocturnes (chauve souris, amphibiens, mammifères)
Au cours de la sortie, il vous sera donné toutes les explications scientifiques utiles.
Rendez-vous à 20h30 devant le cimetière de Groslay, rue des carrières à Groslay (95410)
La sortie sera animée par :
Martine Belletante de l'association "A l'écoute de la nature" - tel : 06 10 03 74 19 - Courriel : ![]()
Partenaire :
Pierre Pupin de l'association "Mieux se Déplacer à Bicyclette" - Antenne Vallée de Montmorency - tel : 06 33 35 17 61 - Courriel :![]()
Voir également la liste des autres animations de la Nuit de la Chouette prévues le 19 mars 2011 - voir le lien : http://nuitdelachouette.lpo.fr/
Communiqué de presse du 12 février 2011

Vivre sans BIP a réagi sans attendre aux révélations explosives publiées le 11 février 2011 dans un article de l'Echo-Le Régional (voir le titre ci-contre)
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Communiqué de Presse
Devant la confusion créée par la tentative de financement du BIP dans le cadre du Grand Paris, le Collectif Vivre sans BIP réclame l’abandon définitif du projet.
Alors que les élus et collectivités reprennent leur communication à propos :
- du financement possible de la portion non réalisée (de Gonesse à la RD301 et du champ de course à la RD928, voire jusqu’à Montmorency),
- du gel provisoire du tronçon central
- du coût global du projet en hausse à 800 M€ (!),
Vivre sans BIP a d’ores et déjà rencontré le Sous-Préfet de Sarcelles et écrit au Conseil Général pour demander l’abandon définitif du projet ainsi que la levée des emprises associées.
Le Collectif rappelle les atteintes à l’environnement provoquées par ce projet :
- impact calamiteux du chantier lors de sa construction
- altération de la zone hydrogéologique complexe que constitue la colline de Montmorency,
- destruction de zones naturelles.
- augmentation de la circulation routière liée à cette infrastructure
- accroissement des nuisances en termes de bruits et de pollution atmosphérique pour les populations avoisinantes déjà durement touchées par le survol continu des avions,
- accroissement des émissions de Gaz à Effet de Serre (que le département essaye par ailleurs de réduire dans le cadre d’un « Plan Climat »).
Le Conseil Général affiche sa priorité pour les moyens de transport en commun et sa volonté de faire du département un « éco-département », tout en consacrant encore un montant pharaonique à des projets lui valant le bonnet d’âne des départements en matière d’environnement (cf. le classement publié par le magazine « La Vie » en novembre dernier). Cette incohérence ne peut être que rejetée par la population.
Enfin, Vivre sans BIP dénonce la stratégie de « saucissonnage » du projet qui conduit chaque maire des communes concernées à vouloir reporter chez le voisin les méfaits engendrés par l’infrastructure.
Ci-joint, copie de la lettre adressée à Monsieur Didier ARNAL (Président du Conseil Général) : Lettre_D_Arnal_2011_02_12
et l'article du journal l'Echo-Le Régional faisant suite à notre communiqué : Echo_Regional_18_02_2011
BONNE ANNEE SANS BIP !
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Contribution au débat public du Grand Paris
Le projet autoroutier de l’Avenue du Parisis (ex-BIP) rebaptisé TCSP Bezons-Villepinte, n’a pas sa place dans le Grand Paris
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Quel rapport entre le projet du Grand Paris et celui de l’Avenue du Parisis ? A priori, aucun. Sauf pour le Conseil Général du Val d’Oise qui tente coûte que coûte de faire financer ses projets routiers et autoroutiers dans le cadre d’un projet de transport en commun.
Le plan ci-contre est extrait d'un document du débat public du Grand Paris consultable en ligne : Dossier du Maitre d'Ouvrage, chapitre II, page 136.
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Ci-dessous, un zoom sur le TCSP Bezons-Villepinte qui reprend le tracé du BIP (ou avenue du Parisis).

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Le Val d’Oise : un département sinistré en matière d’environnement
Comme vient de le rappeler le magazine « La Vie » qui attribue au Val d’Oise le bonnet d’âne des départements français en matière d’environnement, notre département souffre de nombreux handicaps dont notamment :
ü Un aéroport international aux proportions gigantesques qui empoisonne la vie quotidienne de nombreux habitants : plus de 2 millions de personnes survolées par les avions volant à moins de 3000 mètres et plus de 600 000 personnes par des avions volant à moins de 1000 mètres (dont 80% de Valdoisiens). En 2009, 525 000 mouvements ont encombré le ciel du Val d’Oise, mais Aéroport de Paris nous en promet 900 000 en 2020 !
ü Un réseau routier et autoroutier dense et étendu : A1, A15, A16, A104, A115,… favorisant un usage important de la voiture au détriment des transports en commun dont l’état n’a fait que se dégrader au fil des dernières décennies.
L’Avenue du Parisis : une nouvelle autoroute urbaine
Le projet de l’Avenue du Parisis, baptisé abusivement « TCSP » par ses promoteurs, n’est ni plus ni moins qu’un projet d’autoroute urbaine devant relier à terme Sannois à Gonesse dans la frange urbaine du sud du Val d’Oise. Ce projet qui date de 1937 et qu’on croyait définitivement enterré refait surface à l’occasion du Grand Paris. Cette nouvelle infrastructure ne va faire qu’accroître les maux dont souffrent déjà les habitants des zones concernées :
· Un accroissement des nuisances sonores qui se cumuleront à celles déjà générées par les aéronefs. Ainsi le tracé de l’Avenue du Parisis se situe t’il en intégralité dans la zone C du Plan d’Exposition au Bruit de Roissy CDG adopté le 3 avril 2007,
· Un accroissement de la pollution atmosphérique et des répercussions sur la santé des riverains,
· Un accroissement de la circulation locale du fait de « l’effet de coupure » créé par la nouvelle voie dans les communes qu’elle traversera,
· Une pollution « visuelle » à l’image de ce qui est réalisé sur Sannois et St Gratien.
Auxquels il faut ajouter entre autres :
· Une inévitable augmentation des émissions de GES générées par la circulation supplémentaire,
· L’altération de la zone hydrogéologique complexe que constitue la colline de Montmorency.
Enfin, gardons le meilleur pour la fin : le coût initial de cette nouvelle autoroute dépasserait les 500 millions d’Euros !
Le souhait des Valdoisiens : pas de projets routiers mais le développement de transports propres !
Les Valdoisiens ont déjà pu exprimer leurs souhaits en matière de transport lors de l’enquête réalisée en 2007 par le Conseil Général. Les résultats sontsans appel :
o Améliorer la fréquence des trains et RER : 61%
o …
o Créer de nouvelles voies automobiles : 10%
Ces souhaits rejoignent d’ailleurs, de façon plus générale, ceux de nos concitoyens. Ainsi l’étude réalisée par le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences Po) à la demande de l’ADEME montre que 67% des Français estiment que stopper la construction de toute nouvelle autoroute (en affectant l’argent au transport par le rail) serait une bonne mesure. A contrario, les parlementaires ne sont que 36% à aller dans le même sens. Ce qui montre malheureusement que sur les questions d’environnement certains de nos élus ont plus d’un train de retard !
L’Avenue du Parisis : un projet obsolète qui n’a pas sa place dans le Grand Paris
Au-delà du projet de métro automatique qui matérialise le Grand Paris, l’urgence est à l’amélioration des transports en commun existants et au développement d’alternatives à la route.
Le collectif considère que cette liaison routière, d’une part, ne répond pas suffisamment à des critères d’intérêt général qui intègrent de plus en plus des notions de respect de l’environnement et de développement durable et constate, d’autre part, qu’aucune étude sérieuse ne vient justifier la pertinence de ce projet. Il demande que l’ensemble des crédits qui y sont affectés ou qu’il est envisagé d’y affecter soit reporté sur des projets alternatifs plus respectueux de l’environnement.
Le Collectif Vivre sans BIP
Le collectif Vivre sans BIP est d’ores et déjà constitué ou soutenu par 17 associations engagées dans la recherche d’un développement durable de notre département, soucieuses de l’amélioration des conditions de vie des habitants de la Vallée de Montmorency et qui refusent ce « projet de trop ».




